Au Japon, mon regard s'est arrêté sur ce qui tient, à la marge. 
Au parc Ueno, devant un temple immense, une petite divinité entourée de pièces de monnaie. À Kumamoto, sous une averse, un moine venu non pour officier mais pour mettre à l'abri ce que la pluie menaçait. Sur la route, en camping-car, des Alpes japonaises jusqu'à l'île d'Awaji, des maisons vides entre des jardins soignés et des façades fleuries. 
Chaque fois, la même rencontre : le minuscule à côté du grandiose, l'humble au cœur du sacré, l'abandon au milieu de la vie qui continue. Ce qui subsiste ne s'impose pas. Il demeure, discret, pour qui prend le temps de le voir.
Van Dyke humide sur papier washi et feuille de bois kyôgi, Akiya Sasayama, Japon, 2026, 25 x 28,5
Van Dyke humide sur papier washi et feuille de bois kyôgi, Akiya Sasayama, Japon, 2026, 25 x 28,5
VanDyke sur papier rehaussé à l'aquarelle et huilé, Ugajin Tokyo, 2025, 16 x 25
VanDyke sur papier rehaussé à l'aquarelle et huilé, Ugajin Tokyo, 2025, 16 x 25
Vue d'exposition en plein air, Van Dyke sur papier rehaussé à l'aquarelle, Moine au Temple Kumamoto, 2026, 21 x 19 (collection privée)
Vue d'exposition en plein air, Van Dyke sur papier rehaussé à l'aquarelle, Moine au Temple Kumamoto, 2026, 21 x 19 (collection privée)
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